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Un peu de Cul-Ture

Oubliez « Je te laisse le choix dans la date », trop courant. Oubliez aussi « Essuie ça vite et bien », trop élégant. Oubliez enfin « Je suis arrivé à pied par la Chine », trop discriminant. Plongez au plus profond de la vulgarité sémantique grâce à dix contrepèteries scandaleuses, que même le grand Jean-Marie… Bigard rougirait à prononcer.

  1. Aucun homme n’est jamais assez fort pour ce calcul53004
    [spoiler] Aucun homme n’éjacule assez fort pour se calmer[/spoiler]
    Ou comment passer des mathématiques à la physiologie masculine.
  2. Je te verrais bien en curé, avec une calotte
    [spoiler]Je te verrais bien enculé avec une carotte[/spoiler]
    De l’ambition sacerdotale à la cuisine scabreuse.
  3. La philanthropie de l’ouvrier charpentier
    [spoiler] La tripe en folie de l’ouvrier partant chier[/spoiler]
    De la menuiserie à la scatologie corporative
  4. La jeune fille revient de la ferme pleine d’espoir jusqu’au pont du Jura
    [spoiler] La jeune fille revient de la foire pleine de sperme jusqu’au ras du jupon[/spoiler]
    De la comptine bucolique au compte-rendu de gang-bang… Charmant.
  5. Il faut secouer les mites de tes habits
    [spoiler] Il faut secouer les bites de tes amis[/spoiler]
    Du conseil domestique à la branlette collective.
  6. J’adore les filles en culottes et en corsets
    [spoiler] J’adore les filles enculées et encore sottes[/spoiler]
    De la confidence gênée à l’aveu criminel.
  7. Quel bonheur pour la princesse que la dotation du roi
    [spoiler] Quel bonheur pour la princesse que la rotation du doigt[/spoiler]
    Du témoignage historique à l’adage graveleux.
  8. Le charpentier réalisait un faîtage de pente
    [spoiler] Le charpentier réalisait un pétage de fente[/spoiler]
    De la menuiserie (bis) à la didascalie porno.
  9. Pour retrouver le gout du blanc, rien ne vaut une fine appellation
    [spoiler] Pour retrouver le bout du gland, rien ne vaut une pine à fellation[/spoiler]
    De l’œnologie exigeante au remède sexuel.
  10. Devenu riche à force de peiner, l’ouvrier roule sur les pépettes
    [spoiler] Devenu rêche à force de piner, l’ouvrier pèle sur les roupettesDe l’apologie du travail à la mycose testiculaire.[/spoiler]
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